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	<title>uneexpo.com</title>
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	<description>L&#039;actualité de l&#039;art</description>
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		<title>4e Salon du collectionneur et hommage à Dina Vierny au Grand Palais</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Oct 2011 10:26:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Déborah Vincent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Salon du Collectionneur- antiquaires et galeries d’art a lieu du 11 au 20 Septembre 2009 au Grand Palais à Paris. Il propose à notre œil de s’attarder sur des pièces extraordinaires et anciennes : des armures et de magnifiques objets du Japon à la galerie Charbonnier, des squelettes de dinosaures et des animaux fossilisés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Salon du Collectionneur- antiquaires et galeries d’art a lieu du 11 au 20 Septembre 2009 au Grand Palais à Paris. Il propose à notre œil de s’attarder sur des pièces extraordinaires et anciennes : des armures et de magnifiques objets du Japon à la galerie Charbonnier, des squelettes de dinosaures et des animaux fossilisés venant de collections privées rassemblées par le cabinet Mickeler et Geneste, des tableaux des écoles flamandes et hollandaises chez De Jonckheere ou bien encore de superbes pièces d’art précolombien à la galerie Mermoz.<br />
Ne manquez pas non plus les Geer Van Velde, Atlan, Lanskoy et le Clown de Bernard Buffet de 1978.<br />
Laurence Esnol Gallery présente au stand 1 les peintures de Craig Hanna essentiellement des portraits et des corps : couleurs vives et solitudes renversantes.<br />
Ce salon se veut donc un rendez-vous pour tous les amoureux et passionnés d’art.</p>
<p>C’est sur le stand 90, celui de la galerie Dina Vierny que je me suis rendue plus particulièrement puisque l’espace était dédié à cette grande dame, Madame Dina Vierny que j’ai eu la chance de rencontrer. Elle fut la muse d’Aristide Maillol les dix dernières années de la vie du sculpteur.</p>
<p>Dina Vierny disparue en janvier dernier a non seulement été le modèle de Maillol, celui de Bonnard et de Matisse mais aussi une découvreuse de talent et exposé de grands peintres et sculpteurs dans sa galerie tels que Serge Poliakoff, Jacques Doucet, Robert Couturier et Gilioli.<br />
Ses fils, Olivier et Bertrand Lorquin qui marchent dans ses pas ont fait le choix au travers de quelques pièces et photographies d’honorer la mémoire de leur maman. Et c’est lors d’une conférence donnée par Bertrand Lorquin ce mardi 15 Septembre à 18h accompagnée d’une projection d’images que l’émotion a envahi les cœurs présents et fais trembler le monde de l’art.</p>
<p>Il ne faut pas oublier, jamais.</p>
<p>Madame Dina Vierny, modèle, galeriste et collectionneuse a également crée le Musée Maillol-Fondation Dina Vierny, ouvert depuis 1995 et a marqué les esprits de tous ceux qui l’ont rencontré.</p>
<p>Merci à Madame Anne Sanquer-Guilloux, elle-même sculpteur pour sa gentillesse et son accueil sur le stand.</p>
<p>Déborah Vincent</p>
<p>Grand Palais-Paris 8e<br />
Avenue Winston-Churchill<br />
11/20 Septembre 2009 de 11h00 à 20h00<br />
Nocturnes les 15 et 17/ 22h00</p>
<p><a href="http://www.sdcfrance.eu/">www.sdcfrance.eu</a></p>
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		<title>La Rétrospective de Peter Klasen au Tri postal de Lille</title>
		<link>http://www.uneexpo.com/exposition/la-retrospective-de-peter-klasen-au-tri-postal-de-lille/</link>
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		<pubDate>Tue, 18 Oct 2011 10:25:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Déborah Vincent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>

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		<description><![CDATA[L’œuvre de Peter Klasen est immense et c’est l’occasion de la découvrir et/ou de la redécouvrir au travers d’une rétrospective présentant cinquante années de travail. Lors de la conférence de ce 21 Novembre « Berlin, l’art engagé-Autour de Peter Klasen » au Tri postal de Lille, en présence de l’artiste, les amateurs ont pu, avant ou après [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’œuvre de Peter Klasen est immense et c’est l’occasion de la découvrir et/ou de la redécouvrir au travers d’une rétrospective présentant cinquante années de travail.</p>
<p>Lors de la conférence de ce 21 Novembre « Berlin, l’art engagé-Autour de Peter Klasen » au Tri postal de Lille, en présence de l’artiste, les amateurs ont pu, avant ou après avoir pris connaissance de l’exposition, mieux saisir l’approche et la réflexion du créateur.</p>
<p>Après une formation aux Beaux Arts de Berlin, Peter Klasen arrive à Paris en 1959 et installe son atelier rue de Clignancourt. Il aurait pu faire partie des Nouveaux Réalistes mais souhaite rester peintre tout en voulant se démarquer et réagir aux changements de la société. C’est pourquoi, il introduit dans son oeuvre des objets divers tels que des ampoules, des seringues, des interrupteurs, des thermomètres et des stéthoscopes (un certain érotisme étant suggéré dans ses compositions avec tubes <em>phalliques </em>et/ou boutons <em>clitoridiens</em>) mais il utilise également des techniques différentes comme le pochoir, l’aérographe et la photographie.</p>
<p>Il se plait à créer des assemblages curieux entre les mots, les objets et les images.</p>
<p>Ces objets surprennent et inquiètent. Ils ont une connotation parfois sexuelle mais sont aussi des objets très menaçants. L’artiste fait réagir et le spectateur ne peut être indifférent .</p>
<p>Dès 1962, il est un des fondateurs de la Nouvelle Figuration. Dans ce mouvement que l’on appelle ensuite la Figuration Narrative, on retrouve Valerio Adami, Erro, Jacques Monory, Bernard Rancillac et Hervé Télémaque.</p>
<p>Ce mouvement est en opposition à l’abstraction et au Nouveau Réalisme. Ce groupe d’artistes aux influences et sensibilités différentes va créer une rupture et s’imposait progressivement.</p>
<p>Quatre projets de plasticiens (J.J Tachdjian, E. Chevalier, C. Lanselle et A. Orru et Lady Shove) autour de l’œuvre de cet artiste sont proposés aux spectateurs avant l’entrée de la Rétrospective. La citation qui suit est le point d’appui de l’un d’entres eux et donne également l’orientation de l’œuvre de Klasen:</p>
<p>« <em>Ma peinture est profondément liée à l’environnement urbain dans lequel je vis. Elle se comprend comme un refus voire une dénonciation d’un monde de plus en plus envahissant d’objets et d’images qui conditionnent fondamentalement notre vie quotidienne</em> »</p>
<p>La Rétrospective permet de voir les tableaux binaires, <em>Bidet</em> (une pièce en trois dimensions ) de 1968 qui est un hommage à Duchamp, ses créations sur le thème de l’enfermement et les dérives de certains hôpitaux psychiatriques, le mur de Berlin et <em>la colonie pénitentiaire</em>.</p>
<p>Cette dernière a tout spécialement été conçu pour l’exposition. Cette oeuvre dérangeante est inspirée de la nouvelle de Kafka de 1919 du même titre. C’est une machine où l’on peut voir lit, seringues, chaînes et ceintures et où l’on entend grincements et sons étranges (composition musicale de Pascal Dusapin).</p>
<p><em><span style="text-decoration: underline;"> </span></em></p>
<p><em><span style="text-decoration: underline;">Extrait :</span></em></p>
<p>« C’est un appareil singulier » dit l’officier au visiteur en voyage d’étude et il considéra d’un regard plutôt admiratif cet appareil que pourtant il connaissait fort bien. Le voyageur paraissait avoir accepté par simple politesse l’invitation du commandant qui lui avait proposé d’assister à l’exécution d’un soldat, condamné pour insubordination et outrage à son supérieur. On n’avait pas l’air de porter grand intérêt à cette exécution dans la colonie pénitentiaire d’ailleurs », « comme vous voyez, il se compose de trois parties. Avec le temps sont apparues pour chacune des appellations populaires pour ainsi dire. La partie inférieure c’est le lit, celle du haut, le traceur et celle du milieu ici qui est suspendue, la herse »</p>
<p>Le spectateur est à la fois fasciné et effrayé par cette œuvre-machine et tueuse qui l’absorbe et l’hypnotise.</p>
<p>Klasen propose également « le déjeuner sur l’herbe » de 1964, « Visage » et « Vénus mécanique » de 1979. La seconde n’est autre que l’image de la Joconde répétée trois fois avec les inscriptions  « <em>avant, pendant et après</em> » La Joconde a subi une chirurgie et le dernier visage porte un bandage sale et ensanglanté. Ces citations interrogent le spectateur sur la réappropriation de l’œuvre.</p>
<p>« Beauty » de 2003 est une série de corps féminins photographiés et morcelés. Un néon vient épouser la courbe et accentue l’ondulation de ce corps.</p>
<p>Klasen montre souvent un regard, un morceau de corps, fait également référence au cinéma. Son œuvre est vaste et il est difficile de la réduire à quelques phrases.<em> </em></p>
<p>Le <em>mur de Berlin</em> tient évidemment une place importante. Il réalise un travail sur la mémoire et les traces de l’Homme face à l’Histoire et à son histoire.</p>
<p>L’œuvre de Klasen est riche, investie et engagée et pousse à la réflexion.</p>
<p>« Rien n’est anodin dans ce qui est produit », dit-il. Il s’agit de se laisser capturer par l’œuvre et de l’observer avec attention. Ainsi, avec nos propres angoisses et connaissances, nous pouvons accéder très certainement à de nouvelles lectures.</p>
<p>Sa position est « attentive et créative », dit-il. (attentive à ce qui l’entoure et créative de par ses inventions). Ayons également cette attention afin de  saisir tout le message de l’œuvre mêlant à la fois peinture, objet et culture. Cet univers Klasénien nous oblige à penser notre positionnement et notre engagement dans la société.</p>
<p>La Rétrospective de Klasen se termine le 29 Novembre 2009 tout comme Citéphilo2009 « <em>Usages du temps, ville invitée : Berlin</em> ».</p>
<p>Certaines conférences à venir traitent de la violence, du Temps et du travail, du Haïku mais vous pouvez aussi assister à une étude sur la notion d’œuvre en danse et une projection-débat autour des films d’Alexander Kluge.</p>
<p>Klasen présente également des photographies jusqu’au 13 Février 2010, LAAC, Dunkerque et des Estampes aux Anciennes écuries, Roncq jusqu’au 28 Novembre.</p>
<p>Déborah Vincent</p>
<p><a href="http://www.mairie-lille.fr/">www.mairie-lille.fr</a></p>
<p><a href="http://www.citephilo.org/">www.citephilo.org</a></p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>Paoli et les formes essentielles</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Oct 2011 10:24:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Déborah Vincent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Artistes]]></category>

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		<description><![CDATA[« La peinture est un trait et une couleur ! » m’a t-il dit au mois d’Août 2008 dans son atelier parisien. Les mots sont simples et le personnage marquant. L’atelier qu’il a plutôt l’habitude d’appeler la boutique est un de ses lieux de création et qui que ce soit s’y introduit ne peut en ressortir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« La peinture est un trait et une couleur ! » m’a t-il dit au mois d’Août 2008 dans son atelier parisien. Les mots sont simples et le personnage marquant.</p>
<p>L’atelier qu’il a plutôt l’habitude d’appeler la boutique est un de ses lieux de création et qui que ce soit s’y introduit ne peut en ressortir que grandi.</p>
<p>En effet, c’est la rencontre d’un homme charismatique au caractère bien trempé, d’origine corse qui vous attend et qui vous étonnera, j’en suis sûre. Peignant pour autant qu’il s’en souvienne depuis sa plus tendre enfance, sa peinture est essentiellement dédiée à la femme, « choyée ou utilisée ».</p>
<p>Yves Simonpaoli dit Paoli arrive à Paris en 1947 et tout en étudiant la médecine, fréquente les galeries parisiennes et les clubs de jazz, Le Tabou notamment, lieu mythique ouvert cette même année au 33, rue Dauphine qui a vu jouer de grands noms du Jazz comme Miles Davis.</p>
<p>La vie ne vaut la peine d’être vécue sans plaisir, c’est pourquoi Paoli n’a eu de cesse de peindre en répétant les mots suivants : « je fais la peinture à la toile comme l’amitié à un ami et l’amour à une femme, c’est ma manière de vivre ».<br />
Son sujet de prédilection est le corps féminin et son œuvre, riche et dense pourrait être la seule inspiration de toute une vie d’écrivain.</p>
<p>Paoli nous invite dans une peinture où le mouvement des corps, chevelures, bras et pieds créent rythmes et danses interminables. Le spectateur ne peut que succomber tant ces corps qui se dispersent et dansent sur la toile, s’enivrent de couleurs chaudes. Un grand nombre de ses toiles portent le prénom d’une femme : Apolline, Annick ou Flora. Son œuvre est un hymne à la femme et au vivant.</p>
<p>Nous pouvons également entrer dans ses paysages dits « essensuels » de 1999, découvrir les « gestes amoureux », le « plaisir » et la « joie de peindre », « les Touaregs » de 1987 ou bien encore l’ « Hommage à De Staël » de 1980.</p>
<p>Il a également peint en 2006 son plus grand tableau qu’il appelle « Test-Amant » réalisé en trois semaines et dont les dimensions sont de 11m x 4,50 m.<br />
Cette peinture réunit certains sujets qui l’ont suivi tout au long de sa vie : la femme, les taureaux, les sumos, les grenouilles et les galets du Golo.</p>
<p>Trois choses essentielles pour lui : le dessin, la composition et la matière. Tout se tient, se réchauffe, s’étend et s’équilibre. C’est par sa main que cet équilibre des formes, belles et voyageuses, est possible.</p>
<p>Sinézouboff et Geer Van Velde sont des rencontres importantes dans sa vie et décident et/ ou confirment à des périodes différentes de son engagement à la peinture.</p>
<p>Les constructions abstraites des toiles des années 50 marquent son appartenance à la génération des peintres abstraits. Mais « il y a toujours une femme » dit-il, même quand on ne la voit pas.</p>
<p>Paoli offre une peinture exprimant le plaisir de vivre, de respirer et d’être, tout simplement.<br />
Il est représenté de 1954 à 1975 à la galerie La Roue chez Guy Resse, rue Grégoire de Tours à Saint Germain des Près. Il participe à des Salons : le Salon Comparaisons, le Salon de Mai et Réalités Nouvelles. Il est dans les collections de la Ville de Paris et du Musée Picasso à Antibes.</p>
<p>L’artiste laisse son geste le guider et figer une émotion sur la toile. Paoli peint l’immédiateté. Toutes les lignes courbes et traits vifs se développent et se déploient, tel un oiseau prenant son envol.<br />
L’émotion est la seule chose qui compte à ses yeux et c’est ce qui l’anime, encore aujourd’hui.<br />
Si la peinture est un trait et une couleur, Paoli est un grand peintre enchanteur de formes.</p>
<p>C’est pourquoi je vous invite à découvrir l’oeuvre de Paoli qui vous donne rendez-vous à « la boutique des envies » au 3 bis, rue Boyer Barret à Paris dans le 14e arrondissement.</p>
<p>Déborah Vincent</p>
<p>Yves Simonpaoli dit Paoli, peintre appartenant à la génération des peintres abstraits</p>
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		<title>L’association « Itinéraires » s’expose pour la dernière fois au Cube Blanc</title>
		<link>http://www.uneexpo.com/exposition/l%e2%80%99association-%c2%ab-itineraires-%c2%bb-s%e2%80%99expose-pour-la-derniere-fois-au-cube-blanc/</link>
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		<pubDate>Tue, 18 Oct 2011 10:20:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Déborah Vincent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>

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		<description><![CDATA[Des créations qui se parlent, se correspondent et s’écrivent dans la matière… L’intrigue et le mystère sont au rendez-vous de cette exposition avec une petite tristesse puisque l’association « Itinéraires souhaite bon vent au Cube Blanc ». En effet, c’est la fin d’une aventure qui a duré trois ans, la galerie Cube Blanc fermant ses portes. Cependant, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des créations qui se parlent, se correspondent et s’écrivent dans la matière…</p>
<p>L’intrigue et le mystère sont au rendez-vous de cette exposition avec une petite tristesse puisque l’association « Itinéraires souhaite bon vent au Cube Blanc ». En effet, c’est la fin d’une aventure qui a duré trois ans, la galerie Cube Blanc fermant ses portes.</p>
<p>Cependant, les sept artistes ont voulu pour faire honneur à cet espace qui a accueilli tant de partage artistique, présenter avant la fermeture définitive quelques unes de leurs créations, afin de rendre hommage et de se souvenir de ces moments passés ensemble.</p>
<p>Patricia Caroff, Emmanuelle Favard, Patrick Laurin, Catherine Lhuissier,  Pétra Schwanse,  Marie Rancillac et Michel Vicario exposent au travers de démarches tout à fait différentes des notions telles que le temps, la séparation, l’absence et la profondeur de l’être, sa douleur et sa quête.</p>
<p>J’ai pu rencontrer et échanger quelques mots avec Patrick Laurin, Pétra et Catherine Lhuissier et je vais m’efforcer de vous donner mon ressenti, celui-ci je l’espère vous donnera envie d’aller voir de plus près.</p>
<p>Patrick Laurin, c’est avant tout un travail de précision et d’une grande maîtrise technique. Ses corps tronqués se tournent, se tordent, avancent ou s’arrêtent et semblent réfléchir.</p>
<p>Ils sont debout ou près du sol. Des mains aux veines parfaites s’approchent de ce sol comme pour implorer la Terre, cette Terre nourricière ; ces personnages aux visages inconnus et aux bustes inexistants ne souhaitent-ils pas découvrir leur « originel », là où tout a commencé ? Leur ombre les dépasse et ricane. Oui, un corps peut en cacher un autre…</p>
<p>Avancer, reculer, hésiter, prier que les choses changent ou accepter qu’elles soient ce qu’elles sont, croire, ne plus croire, espérer, disparaître, déformer, repenser, tracer, marcher, respirer et s’essouffler.</p>
<p>C’est le formidable combat que mène l’humain qui ne cesse d’être entre l’espoir et le désenchantement.</p>
<p>En voyant le travail de l’artiste Pétra, j’ai pensé à un magma humain. Pourtant, les deux toiles où des personnages sont visibles, sont également très distinctes et au nombre de deux sur chacune d’elle. Mais une douleur apparaît sur les visages, yeux écarquillés et bouche ouverte criant au désespoir.</p>
<p>Peinture, vraies vestes de tissu épais, cheveux , mains fabriquées, grillages, fleurs séchées, robes recouvertes de résine, c’est un travail de matière et parfois non transformée, ce qui ajoute évidemment et accentue cet effet de terreur ambiante. Matière brute et brutalité de l’existence.</p>
<p>Les personnages sont remplis d’angoisse, ce qui les entoure semble les effrayer. Les personnages de Pétra, êtres sans identité ou « Mère et fille » sont tout à fait déstabilisant. Dans cette dernière toile, l’adulte est « encadré » d’une ligne rouge, le séparant de l’enfant, celui-ci au cheveu blanc, porte une petite poupée à la main gauche.</p>
<p>On voit le jouet de l’enfant et on se dit que le jeu n’est plus possible. Les fleurs séchées en bas de la toile évoquent le plaisir d’antan, qui a depuis longtemps disparu.</p>
<p>Ils ne sont que témoins et peut-être rescapés d’une bataille sanglante menée par un fou.</p>
<p>Catherine Lhuissier nous présente  des créations accompagnées pour certaines d’entres elles de textes, extrait littéraire et paroles de chanson.</p>
<p>On retrouve par exemple un extrait d’une des chansons de Georges Moustaki  « Sans la nommer » sur un petit format avec photos de famille :</p>
<p>« C’est celle que l’on emprisonne, que l’on trahit, que l’on abandonne, qui nous donne envie de vivre, qui donne envie de la suivre jusqu’au bout jusqu’au bout jusqu’au bout »</p>
<p>Le « Silence » de 2007, œuvre présente à l’exposition est une installation bâche et tôle H 2m X L 0,90 m,  travail étonnant de photomontage numérique, impression sur bâche et peinture acrylique. Cette pièce est accompagnée d’un extrait de « Les Carnets d’un jeune homme » 1976-1981 de Philippe Caubère et les mots sont les suivants :</p>
<p>« L’artiste ne saura jamais assez combien de richesses gisent dans les terrains abandonnés de son enfance, et combien la reconquête de ces zones d’ombre restera toujours la clef de ses multiples problèmes » Une tôle est posée près de la bâche et nous pouvons y lire cette inscription : « t’as perdu ta langue ? »</p>
<p>L’artiste a travaillé son arbre généalogique et à l’aide de montage-photographique s’est déployée sur des formats de plus en plus grands puisqu’elle fait agrandir ses montages sur des bâches parfois  de 4 mètres. Les photos sont cousues entre elles. Des morceaux sont parfois découpés et retravaillés. Catherine Lhuissier propose dans ce travail une couture étonnante de disparus. Elle fait renaître et/ou disparaître et c’est avec eux qu’elle existe.</p>
<p>Les corps ou visages sont là, défigurés par l’horreur ou décharnés, coupés en morceaux ou à l’état de souvenirs. Ils s’auscultent et s’immiscent dans notre esprit laissant trace et faisant rupture avec le temps.</p>
<p>Nous sommes désormais à la recherche de notre ombre perdue, à la recherche de notre moi profond et finalement de ce qui est universel. Nous avons tous notre part d’ombre et cette exposition nous montre combien nous pouvons construire et se construire avec elle.</p>
<p>Une gravité se dégage de toutes ces créations et finalement pose la question de savoir ce qui est sombre et ce qui ne l’est pas. Le sombre n’est pas une couleur mais profondeur et je ne peux qu’affirmer que l’association « Itinéraires » offre aux spectateurs une leçon d’humanité.</p>
<p>Qui sommes nous, d’où venons nous et où allons nous, quelle trace laissons-nous de notre passage…</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Exposition au 3, rue Française 75 001  Paris</strong></p>
<p><strong>métro Etienne Marcel</strong></p>
<p><strong>Exposition encore visible les jeudi 10, vendredi 11 et samedi 12 Décembre 2009</strong></p>
<p><strong>de 14h à 18h</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Pour plus d’informations sur l’association :</strong></p>
<p><a href="http://www.itineraires-artcontemporain.asso.fr/">www.itineraires-artcontemporain.asso.fr</a></p>
<p style="text-align: justify;">Déborah Vincent</p>
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		<title>uneexpo.com se reveille</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Sep 2011 20:12:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>laurent</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une aujourd'hui sur uneexpo.com]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous souhaitez rédiger un article, donner votre point de vue sur un sujet, venez]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vous souhaitez rédiger un article, donner votre point de vue sur un sujet, venez <img src='http://www.uneexpo.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> </p>
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		<title>news</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Apr 2011 21:25:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>laurent</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une aujourd'hui sur uneexpo.com]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme vous pouvez le voir le site uneexpo.com est en sommeil pas profond mais en sommeil. Merci à tous nos lecteurs, contributeurs pour avoir fait exister ce petit espace, modeste, immatériel mais tellement réel. Nous allons surement relancer le site plus tard quand le temps nous le permettra, rien ne presse. Personnellement je veux remercier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme vous pouvez le voir le site uneexpo.com est en sommeil pas profond mais en sommeil. Merci à tous nos lecteurs, contributeurs pour avoir fait exister ce petit espace, modeste, immatériel mais tellement réel.</p>
<p>Nous allons surement relancer le site plus tard quand le temps nous le permettra, rien ne presse.</p>
<p>Personnellement je veux remercier tous les gens qui nous ont encouragé.</p>
<p>A bientôt.</p>
<p>L.</p>
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		<title>Nicolas Lelievre</title>
		<link>http://www.uneexpo.com/artistes/nicolas-lelievre/</link>
		<comments>http://www.uneexpo.com/artistes/nicolas-lelievre/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Feb 2011 11:50:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Samantha-Rouault</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une aujourd'hui sur uneexpo.com]]></category>
		<category><![CDATA[Artistes]]></category>
		<category><![CDATA[expo paris]]></category>

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		<description><![CDATA[Architecte diplômé en 2001, Nicolas Lelièvre s’est rapidement consacré aux images. La vidéo et la photographie sont pour lui des moyens privilégiés pour interroger les rapports qu’entretiennent le temps et l’espace. Des séjours répétés dans des villes comme par exemple Berlin (Villa médicis Hors-Les-Murs 2004), Buenos Aires ou encore Lisbonne ont été autant d’occasions de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Architecte diplômé en 2001, Nicolas Lelièvre s’est rapidement consacré aux images. La vidéo et la photographie sont pour lui des moyens privilégiés pour interroger les rapports qu’entretiennent le temps et l’espace. Des séjours répétés dans des villes comme par exemple Berlin (Villa médicis Hors-Les-Murs 2004), Buenos Aires ou encore Lisbonne ont été autant d’occasions de jouer avec les perceptions et les représentations des espaces urbains, notamment en compagnie du marionnettiste Renaud Herbin.</p>
<p style="text-align: justify;">Nicolas Lelièvre entame en 2010 un cycle de résidences croisées entre Tokyo (Tokyo Wonder Site) et Paris (le Cent Quatre) lors desquelles il développe de nouveaux rapports au mouvement, à la durée et à l’espace dans les images. Parallèlement, Nicolas Lelièvre participe régulièrement en tant que vidéaste à des créations de spectacles de théâtre (Cie LàOù, Théâtre de l’Arpenteur,&#8230;) et de danse (Cie EnCore, Cie Jean-Pierre,&#8230;). Ses travaux sont régulièrement montrés en France et à l’étranger.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le cadre d&#8217;Attraction, festival au 104 présenté en décembre 2010, a été projeté monumentalement son travail &laquo;&nbsp;à l&#8217;échelle urbaine&nbsp;&raquo; de RIEN NE SE/TOUT SE: PERD<br />
La suite, fabuleuse, vous est présentée ici, avec RIEN NE SE/TOUT SE: TRANSFORME, en collaboration avec Kangding Ray et Jean-Baptiste André.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="601" height="338" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=20060206&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=0&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=ff0179&amp;fullscreen=1&amp;autoplay=0&amp;loop=0" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="601" height="338" src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=20060206&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=0&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=ff0179&amp;fullscreen=1&amp;autoplay=0&amp;loop=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><strong>music : </strong>Kangding Ray gestures : Jean-Baptiste André directed by Nicolas Lelièvre Shot at Le Cent Quatre (Paris), october 2010<br />
<strong>More info here : </strong><a href="http://www.nicolaslelievre.com/"> www.nicolaslelievre.com</a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Samantha Rouault</strong></p>
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		<title>Hôtel de Ville de Paris</title>
		<link>http://www.uneexpo.com/musees-paris/hotel-de-ville-de-paris/</link>
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		<pubDate>Tue, 15 Feb 2011 13:13:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>uneexpo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musées-Paris]]></category>
		<category><![CDATA[expo paris]]></category>

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		<description><![CDATA[Hôtel de Ville de Paris 5 rue de Lobau 75004 Paris //////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////// Métro : Hôtel de ville (lignes 1, 11) Bus : lignes 70, 72, 74, 76, 96 Tarifs : Entrée gratuite]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1 style="text-align: center;">Hôtel de Ville de Paris</h1>
<p style="text-align: center;">5 rue de Lobau<br />
75004 Paris<br />
////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////</p>
<p><strong>Métro	: </strong>Hôtel de ville (lignes 1, 11)<br />
<strong>Bus	:</strong> lignes 70, 72, 74, 76, 96</p>
<p><strong>Tarifs</strong> : Entrée gratuite</p>
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		<title>Centre Pompidou</title>
		<link>http://www.uneexpo.com/musees-paris/centre-pompidou/</link>
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		<pubDate>Mon, 14 Feb 2011 12:59:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>laurent</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musées-Paris]]></category>
		<category><![CDATA[expo paris]]></category>
		<category><![CDATA[Expo Paris : Centre Pompidou]]></category>

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		<description><![CDATA[Centre Pompidou Place Georges Pompidou 75004 Paris //////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////// Les expo du Centre Pompidou. Métro : Rambuteau (ligne 11), Hôtel de Ville (lignes 1, 11), Châtelet (lignes 4, 7, 11, 14) Bus  : lignes 21, 29, 38, 47, 58, 69, 70, 72, 74, 75, 76, 81, 85, 96 RER  : Châtelet-Les Halles (RER A, B, D) [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1 style="text-align: center;">Centre Pompidou</h1>
<p style="text-align: center;">Place Georges Pompidou<br />
75004 Paris</p>
<p style="text-align: center;">////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////</p>
<h3 style="text-align: center;"><a title="expo centre pompidou" href="http://www.uneexpo.com/tag/expo-paris-centre-pompidou/" target="_blank">Les expo du Centre Pompidou.</a></h3>
<p><strong>Métro	:</strong> Rambuteau (ligne 11), Hôtel de Ville (lignes 1, 11), Châtelet (lignes 4, 7, 11, 14)<br />
<strong>Bus 	: </strong>lignes 21, 29, 38, 47, 58, 69, 70, 72, 74, 75, 76, 81, 85, 96<br />
<strong>RER 	:</strong> Châtelet-Les Halles (RER A, B, D)<br />
<strong>Parking 	:</strong> Parc autos payant : entrée par la rue Beaubourg et par la voie souterraine des Halles</p>
<p><strong>Horaires : </strong><br />
Fermeture de la caisse à 20h.<br />
Fermé le 1er mai.<br />
Lundi 11h &#8211; 21h<br />
Mardi fermé<br />
Mercredi 11h &#8211; 21h<br />
Jeudi 11h &#8211; 21h<br />
Vendredi 11h &#8211; 21h<br />
Samedi 11h &#8211; 21h<br />
Dimanche 11h &#8211; 21h</p>
<p><strong>Tarifs : </strong></p>
<p><strong>Contact :</strong><br />
téléphone : 01 44 78 12 33<br />
<a title="centre pomidou" href="http://www.centrepompidou.fr/" target="_blank"> site officiel Centre Pompidou</a></p>
<h3>Plan d&#8217;accès au centre Pompidou :</h3>
<p><iframe width="425" height="350" frameborder="0" scrolling="no" marginheight="0" marginwidth="0" src="http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;source=s_q&amp;hl=fr&amp;geocode=&amp;q=Centre+Pompidou,+Place+Georges+Pompidou,+Paris&amp;aq=1&amp;sll=48.860981,2.352598&amp;sspn=0.003557,0.009645&amp;ie=UTF8&amp;hq=Centre+Pompidou,&amp;hnear=Place+Georges+Pompidou,+75004+Paris,+Ile-de-France&amp;cid=10885166125230975358&amp;ll=48.861948,2.3488&amp;spn=0.009882,0.018239&amp;z=15&amp;output=embed"></iframe><br /><small><a href="http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;source=embed&amp;hl=fr&amp;geocode=&amp;q=Centre+Pompidou,+Place+Georges+Pompidou,+Paris&amp;aq=1&amp;sll=48.860981,2.352598&amp;sspn=0.003557,0.009645&amp;ie=UTF8&amp;hq=Centre+Pompidou,&amp;hnear=Place+Georges+Pompidou,+75004+Paris,+Ile-de-France&amp;cid=10885166125230975358&amp;ll=48.861948,2.3488&amp;spn=0.009882,0.018239&amp;z=15" style="color:#0000FF;text-align:left">Agrandir le plan</a></small></p>
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		<title>Egypte de pierre, Egypte de papier</title>
		<link>http://www.uneexpo.com/exposition/egypte-de-pierre-egypte-de-papier/</link>
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		<pubDate>Sun, 13 Feb 2011 12:41:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>uneexpo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[expo paris]]></category>

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		<description><![CDATA[Expo : Egypte de pierre, Egypte de papier Lieux de l&#8217;expo : BNF &#8211; Site Richelieu et au Louvre Durée de l&#8217;expo : du 02 mars 2011 au 02 juin 2011 « Égypte de papier » à la BNF : les plus  belles pièces sorties pour la 1ere fois du fonds iconographique et qui illustrent autant l’art [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Expo : 	Egypte de pierre, Egypte de papier<br />
Lieux de l&#8217;expo :	BNF &#8211; Site Richelieu et au Louvre<br />
Durée de l&#8217;expo :	du 02 mars 2011 au 02 juin 2011</p>
<p><strong>« Égypte de papier » à la BNF : </strong>les plus  belles pièces sorties pour la 1ere fois du fonds  iconographique et qui illustrent autant l’art pharaonique que l’art  arabe.<br />
<strong>« Égypte de pierre » au Louvre</strong> : des archives inédites sur  l’histoire du transport de ce monument, et la découverte de sa  signification depuis le XIXe siècle.</p>
<p>Acheter le billet coupe file sur le site de la Fnac :<br />
<a href="http://ad.zanox.com/ppc/?15369964C1720010202T"><img src="http://ad.zanox.com/ppv/?15369964C1720010202" border="0" alt="commander_100x30_01.gif" hspace="1" width="100" height="30" align="bottom" /></a></p>
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